Nightmare

Venez vivre votre pire cauchemar...
 

Partagez | .
 

 Nadeshda ∆ From Russia With Love (THIS IS THE END)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Nadeshda ∆ From Russia With Love (THIS IS THE END)   Dim 14 Juil - 20:54

Nadeshda Masha Zakharine
feat. Amanda Seyfried




Histoire



«Daddy, Daddy !» Haute comme trois pommes, vêtue de ma robe blanche et rose, je cours à travers l’immense demeure que j’appelle ma maison, à la recherche de mon père. Je dois avoir quoi... cinq ans. Peut-être cinq. A quelques mètres de moi, une grosse gouvernante, le visage rouge, essoufflée comme un boeuf, lançant quelques jurons de-ci de là en Russe, me court après. «Daddy, Daddy !» Je l’entends pester, la gouvernante, une certaine Olga, qui dit que j’ai des cheveux de princesses et que je suis la plus jolie petite fille qu’elle ai jamais vu. Elle me supplie de m’arrêter. Dit que je vais finir par la tuer de fatigue si je ne cesse pas de courir dans tous les sens sur le champ. Mon rire cristallin résonne dans la maison, et je me retourne pour la regarder. Mon rire redouble, un de ces rires d’enfant qui donne le sourire à tous les habitants d’une maisonnée. «Daddy, Daddy !» Je pousse de toutes mes forces d’enfant la porte du bureau de mon père : ça ne l’ébranle pas beaucoup à vrai dire, juste ce qu’il faut pour que j’y passe ma petite tête blonde. Je dévoile mes dents blanches parfaitement alignée, et mon père, en pleine vidéo-conférence avec des clients chinois, tourne la tête. Son visage sérieux se fend d’un sourire alors que ma tête d’angelot blond apparait sous ses yeux, et il se lève, pour venir m’ouvrir la porte, et me prendre dans ses bras. «Daddy, can we play now ?» Ses doigts effleurent doucement ma joue, alors qu’il remet mes mèches blondes argentées derrière mon oreille de porcelaine. «Pas maintenant mon ange, papa a du travail... Tu veux dire bonjour aux messieurs ?» Je tourne mes grands yeux bleus vers l’écran, agite ma main d’enfant. Mes boucles blondes entourent mon visage, retombant sur mes épaules comme l’une des poupées de porcelaine des princesses russes de la Belle Époque. «Ni hao !» Un sourire fend le visage des hommes de l’autre côté de l’écran, alors que mon père dépose un baiser sur mon front, et que la grosse Olga m’attrape par la main, se confondant en excuses dans sa langue natale (qui est la mienne, aussi, techniquement, même si mon professeur particulier insiste pour que je ne parle qu’anglais, jusqu’à ce que je le maîtrise aussi bien que le russe), et me tire hors de la pièce. «Ce n’est pas très gentil de faire ça mademoiselle... Faire courir votre pauvre gouvernante à travers la maison...» Mon visage se fend d’un sourire d’excuse, et j’entoure de mes petits bras le bout de jambe que j’arrive à attraper, posant ma tête contre sa jupe. «I love you Olga !» Je l’entends sourire, et je sens sa grosse main qui se pose doucement sur ma tête, caressant mes cheveux argentés.
Au fond, je ne l’aime pas plus que ça. Elle sent fort. Et elle n’est pas jolie : ce n’est pas étonnant qu’elle n’ai pas d’amoureux. Moi non plus, je ne voudrais pas d’elle. Je lui jette un coup d’oeil, et la seconde d’après, je détale à nouveau dans les couloirs de la maison, mon rire rebondissant contre le lustre en cristal, tandis que la grosse Olga laisse échapper une insulte qui n’aurait pas plu à mon papa, en soulevant sa jupe, et en me courant après, ses pieds foulant avec fracas les tapis précieux dont est couvert le parquet. Je me retourne, une seconde, pour observer son visage qui se teinte lentement de rire, et éclate de ce rire si particulier, qui allume des brasiers dans les coeurs des employés de la maison.
Je les fais tourner en bourrique, mais ils en redemandent. Ils adorent ça. Ils m’adorent, moi.


«DADDY !!!» Le hurlement que j’ai poussé a dû réveiller tous les domestiques. Un cri perçant s’échappe de ma gorge, tandis que je me recroqueville au fond de mon lit, les yeux grands ouverts, fixant les flammes oranges. Dorées. Luisantes. Captivantes. Le chat ne miaule déjà plus. Il brûle sur le plancher de ma chambre. L’odeur de chair grillée, brûlée, carbonisée me fait suffoquer, et pourtant, je ne bouge pas. Je suis incapable de bouger, clouée dans mon lit aux draps de soie, à regarder ce petit animal, la boule de poil de la famille, brûler vive sur le sol. Je ferme doucement la bouche, les pupilles dilatées. J’ai envie de toucher. D’avancer ma main, pour caresser les flammes. Je bats des cils, et me redresse un peu dans mon lit, avançant doucement mon buste, pour me rapprocher. Je me mets à genoux, et m’appuie sur mes coudes, comme lorsque je suis allongée sur le sol, dans la bibliothèque, à lire un livre, en mangeant du chocolat et m’essuyant les doigts sur le tapis persan que la vieille Anastasia s’efforce de nettoyer pour en enlever toutes les traces. Je bouge doucement la tête, ondule avec les flammes. C’est beau. «Masha !» La porte a semble-t-il explosé. Je cri à nouveau, sursaute, manque de tomber de mon lit, droit dans les flammes qui lèchent le plancher de la chambre, et s’attaquent au tissu fin des rideaux de mon lit à baldaquin. Ce cri d’enfant qui vous brise les tympans, et ferait exploser les miroirs. «Masha, ne bouge surtout pas !» Je cri encore, en le regardant attraper ma couverture, et frapper le sol pour étouffer le feu. Je hurle. Il l’assassine ! Il l’assassine ! Le feu, le feu ! Il est en train de mourir. Les yeux fermés, la bouche grande ouverte, je hurle sans plus m’arrêter. Je hurle quand mon père me prend dans ses bras et m’entraîne hors de la chambre en courant, je hurle quand il tousse à cause de la fumée, je hurle quand il m’entraîne sur la véranda, je hurle quand il me dépose sur le sol. «Masha, Masha, calme toi... C’est fini mon ange... C’est fini...» J’ai la gorge toute sèche et douloureuse à force d’avoir crié, et je m’écoule dans les bras de mon père, épuisée. Il me caresse doucement les cheveux, en me berçant dans ses bras. «Qu’est-ce qu’il s’est passé mon ange ? ...» Je reste silencieuse, tentant de rassembler mes souvenirs. «Kafka, il... il m’embêtait...Je voulais dormir, et il sautait tout le temps sur mon lit... J’ai... j’ai pas fait exprès...» Je relève vers mon père mes grands yeux bleus luisants, et enfouie mon visage contre lui. «Je ne sais pas daddy.. j’ai juste... je voulais juste qu’il me laisse tranquille...» Je l’ai juste voulu. En reniflant, je baisse les yeux vers mes petites mains, les observant longuement. «Qu’est-ce qu’il s’est passé daddy ?» Comment est-ce que j’ai fait ça ? Comment est-ce que je peux refaire ça ? J’observe mes mains, avec crainte et passion, comme si je m’attendais à ce qu’elles s’embrasent. «... J’me doutais bien que ça finirait par arriver...» Il grommelle dans sa barbe, en se redressant, passant une main soudainement lasse sur son visage fatigué. «... Ça aurait été... plus simple... si ta mère était là...»
Ma mère. Le grand sujet dont nous ne parlons jamais. Pas de photos d’elle. Aucune mention d’elle. Je n’ai même jamais entendu son prénom. Je ne sais pas à quoi elle ressemble (si ce n’est qu’il paraît que je suis son portrait craché). Les domestiques n’ont pas le droit de parler d’elle. Mon père ne parle jamais d’elle. J’ai posé des questions, pourtant. Dix ans à m’interroger, essayer de comprendre. Si elle était morte. Si elle était partie. Pourquoi elle était partie. Comment était-elle morte. Si elle avait refait sa vie ailleurs. Si elle m’avait oublié. «What’s about mummy, daddy ?...» Je tirais sur la manche de son pyjama (oui, en Russie, il fait froid...), levant vers lui mes grands yeux clairs. Il m’avait regardé, longuement, comme s’il se demandait ce qu’il pouvait me dire. Ce qu’il voulait me dire. Ce qu’il fallait qu’il me dise. Je ne le quittais pas des yeux. «Ta mère était.. quelqu’un de spécial...»


Au début, je n’avais pas cru mon père. Je pensais qu’il inventait des histoires, pour ne pas avoir à me dire la vérité sur ma mère. Je le regardais comme s’il n’était qu’un lâche et un menteur. Et pourtant, au fond, je savais. Je savais qu’il avait raison. Je savais qu’il y avait quelque chose de différent chez moi. Quelque chose de spécial. De magique.
Il a essayé de m’expliquer comme il pouvait qui était ma mère : la vérité, c’est qu’il ne savait pas énormément de chose à son sujet. Au sujet des créatures magiques comme elle. Des créatures magiques comme moi. Elles n’étaient pas... tout à fait humaines. En me les décrivant, il les comparait souvent aux sirènes d’Homer. Des créatures magnifiques, les plus belles femmes qu’il avait jamais vu. Il me décrivit la peau de lait de ma mère, la douceur de la pêche et la clarté de la lune qui la faisait scintiller sous les rayons. Ses grands yeux aux mille couleurs, et ses cheveux blonds argentés, qui volaient derrière elle. Son rire cristallin et son charme. Son charme ensorcelant. L’habileté qu’elle avait à faire tourner la tête des hommes. Sa démarche de reine. La gracieuseté de chacun de ses gestes. Tout chez elle était... parfait. Magnifique. Une féminité poussée à son extrême qui allumait des brasiers chez lui. Chez les hommes. Chez tous les hommes. Une aura qui attirait le regard. On ne pouvait pas résister à ces femmes là. Il n’avait pas pu résister à cette femme là. Il n’avait jamais pu, et n’en avait jamais non plus eu envie. Il n’avait jamais vraiment compris pourquoi elle l’avait choisi lui, alors qu’elle aurait pu avoir n’importe qui d’autre. Il aurait suffit qu’elle cligne des yeux pour que les hommes mariés se jettent à ses pieds, que les fiancés les plus fidèles la couvrent de rose, et que les hommes les plus chastes vendent leur âme au diable pour entrevoir l’une de ses cheville.
Il m’a parlé de ses colères, aussi. Du choc qu’il avait eu, le jour où il l’avait vu sous son autre forme. Le bec d’un oiseau, le visage déformé par la colère. Il avait crû rêver, halluciner. Dans un geste de rage incontrôlé, elle avait mit le feu à un jardin. Juste avec ses mains. La peur qui l’avait envahit à ce moment, comme s’il se réveillait d’un mauvais rêve. Le cri de bête qu’elle avait poussé, comme un aigle qui fondait sur sa proie. Il avait prit peur. Et elle lui avait expliqué. On les appelait des Vélanes. Et j’en étais une, moi aussi.
J’avais guetté les premiers signes. Enfants, les gens s’étaient toujours extasiés devant moi. Les hommes comme les femmes, tant j’étais jolie. Une vraie poupée. Un visage parfait, une allure de reine. De tsarine. Et puis j’avais grandit. À treize ans, je surpris le premier regard coupable d’un homme qui ne parvint pas à détacher ses yeux de moi. Ses yeux me hantent parfois encore, sombres, et passionnés. Quand je l’ai dépassé, je me suis retournée, dissimulée derrière un arbre. Il a secoué la tête, un air stupéfait sur le visage, comme s’il ne parvenait pas à y croire, et il a prit ses jambes à son cou. J’ai compris. J’ai vu, j’ai senti. Mes lèvres se sont fendues d’un sourire éclatant de mauvaiseté, et je me suis léchée les babines comme un loup guettant le petit chaperon rouge.
Les regards devenaient plus intenses, au fur et à mesure que je prenais de l’âge. Au fur et à mesure que mon corps se transformait. C’était plus fort qu’eux. Ils ne pouvaient pas résister. Ils devaient regarder. Ils devaient tourner la tête. Et moi, je devais le faire. Je devais les forcer à regarder. J’étais comme... un satellite qui envoyait des ondes dans tous les sens. Et puis qui attend. Qui attend qu’elles reviennent, qu’elles retombent. Je me nourris de ces ondes. Je me nourris de leur désir.


Je m’échappe des toilettes, en glissant un doigt sur ma lèvre inférieure, et remets la bretelle de mon soutien-gorge en place. Glisse mes doigts dans mes cheveux, pour faire bouffer ma crinière blonde argentée. La porte s’ouvre quelques secondes plus tard, et l’homme sort, en se rhabillant à moitié, son noeud de cravate défait. Je tourne la tête, il bats des cils, et je souris, victorieuse. «Da Svidaniya...» Il sourit bêtement, et je m’échappe, lui échappe, leur échappe. Le restaurant est bondé, et je croise la femme de l’homme, qui se dirige vers les toilettes. Je baisse les yeux sur la robe qu’elle porte, et lui jette un regard mauvais. Elle me regarde, sans rien comprendre, la mâchoire serrée. Mes lèvres se fendent d’un sourire mauvais, et je lèche le pouce passé sous ma lèvre quelques secondes plus tôt. Plus loin, dans le couloir, elle voit son mari, occupé à attacher sa ceinture cliquetante. L’expression de son visage est presque aussi jouissive et délectable que le désir dans le regard de son mari, lorsque nous étions enfermés dans les toilettes.
J’éclate de rire. Elle n’avait qu’à pas porter la même robe que moi.
On me dira sans doute que c’est mal. On tentera de me vendre les salades de la Bible, en agitant des icônes sous mon nez. Il y a longtemps que je ne vais à l’église que pour décorer. Je n’suis pas humaine, pourquoi devrais-je croire en leur dieu de pacotille ? Non. Je préfère m’amuser. M’amuser à tourmenter leurs âmes, pour le plaisir de lire toutes ces émotions dans leur regard. La fascination. Le désir. La jalousie. La colère. L’envie. Le désir. Encore le désir. Je profite de ce don de la meilleure façon qu’il soit : à mon propre avantage.


«Masha mon ange... Je ne suis pas certain que ce soit bien que tu fasses ça...» Je souris, pose ma main sur celle de mon père. «Don’t you worry, daddy...» Il ne peut pas me dire non, de toute façon. Je n’aurais aucun scrupule à user de mon don sur mon père. Il sourit, doucement, faiblement, et finit par hocher la tête. Je me lève, majestueuse dans mon tailleur bleu. Je dégage mes épaules en faisant voler mes cheveux, et traverse le hall de l’hôtel. Les habituels regards glissent sur moi alors que mes chaussures foulent, claquent sur le sol. «Bonjour, Messieurs McAlister et O’Connel ? Bienvenue à St-Pétersburg...Je suis la fille de Monsieur Zakharine, Nadeshda... Mais vous pouvez m’appeler Masha...» Et il aura suffit d’un sourire.
Mon père avait beau ne pas apprécier cette méthode, drapé de son écharpe d’homme d’affaire honnête (sans doute le dernier subsistant en Russie), il ne pouvait nier que le sentiment de pouvoir affluant était diablement plaisant. Il me grisait.
Assise devant la cheminée, un verre à la main, je contemplais les flammes qui dansaient, en transe. Mon père parlait, mais je ne l’écoutais pas. J’avais ce regard, presque fou, fixé sur le feu, la bûche qui explosa dans la cheminée, le tisonnier rougeoyant. «J’ai envie d’aller étudier à Londres.» Il se tait, une minute, peut-être deux. «D’accord.»


«Mademoiselle Nadeshda Zakharine...» Les applaudissements redoublent alors que je me lève de ma chaise, mon chapeau de diplômée sur la tête, majestueuse dans mon habit noir. Mes cheveux blonds tranchent avec la couleur sombre de l’habit que je porte, et ils semblent briller alors que je monte sur l’estrade. Je serre la main du doyen de Cambridge, qui entoure mes épaules de son bras, et dépose deux baisers sur mes joues (sous les regards médusés de la foule : c’est que ça ne s’était jamais vu...). Mes lèvres s’approchent du micro, et je plonge mon regard dans celui de la foule. A 21 ans, j’ai le monde qui s’ouvre à moi. Mon diplôme de sciences politiques en poche, et ce sourire carnassier près à dévorer le monde. Je les regarde, assis là, à me regarder, me dévorer des yeux. Ils sont si... pathétiques. Si communs. Si ordinaires. Si... humains.
Mon ambition ne s’est jamais limité au monde «moldu», comme cela s’appelle, d’après ce que j’ai entendu. Il est trop facile d’avoir du pouvoir ici. Il suffit de battre des cils, pour obtenir ce que je désire. Je pourrais pénétrer dans la banque de Londres et en ressortir avec les gardiens portant des sacs empli de billets sans jamais, jamais n’avoir le moindre problème. Tout ce que ça demande, c’est un peu de persuasion.
Non, mon ambition est plus grande que ça. C’est le Ministère de la Magie, qui m’intéresse. Ce sont les sorciers, qui m’intriguent. Ils trouveront bien une place pour une Vélane aussi talentueuse que moi.
Ϟ Date de naissance : Masha est née le 1er Janvier 2006, à St Petersburg (Russie)
Ϟ Race : Même si ça ne lui a été révélé que vers ses dix ans, Masha est née de l’union d’une Vélane et d’un Moldu, faisant d’elle une créature magique, aux charmes tout aussi dévastateurs que ceux de sa mère, et au visage d'ange qui se déforme lorsqu'elle est prise d'une rage folle.
Ϟ Profession : Pour le moment, Masha se contente de se laisser porter par ses envies. Elle vient de terminer l’université moldue, obtenant son diplôme en sciences politiques avec la plus grande facilité du monde, et quand elle réfléchit à ce qu’elle a envie de faire de sa vie... Elle se dit juste qu’elle veut du pouvoir. Le pouvoir. Et bien que ça ne se soit jamais vu, il n’est pas exclu qu’elle finisse par pousser la porte du Ministère de la Magie Londonien. Après tout, personne ne résiste aux Vélanes.
Ϟ Particularité : Sans compter le fait que les hommes sont tout bonnement incapable de résister à l’appel de cette sirène, il y a bien quelques démons qui s’emparent de l’esprit brûlant de la jeune femme. Elle éprouve une passion presque malsaine pour le feu. Le genre de passion dévastatrice qui, bien souvent, fini mal.
Physique & Caractère


Ϟ Age : 21 ans
Ϟ Corpulence : Ni trop fine ni pas assez, je ne vois qu’un mot pour décrire la belle créature...pulpeuse. Des courbes affriolantes et de belles et longues jambes qui se croisent et se décroisent à un rythme endiablé.
Ϟ Couleur des yeux : Beaucoup se sont perdus dans les yeux de la blonde, tentant de trouver leur réelle couleur. Si vous l’interrogez, elle vous dira, joueuse, de chercher la réponse vous même. Vous y trouverez un bleu teinté de quelques touches vert d'eau par jour de pluie... Mais vous seriez surpris d’apercevoir les nuances qui dansent dans ses prunelles lorsqu’elles sont frappées par le soleil.
Ϟ Couleur des cheveux : Et tant que l’on en est à parler de soleil, on ne peut pas passer à côté du blond de sa crinière. Elle aime à rappeler qu’elle la tient de sa mère. Ses cheveux, longs et d’or blanc, semblent souvent animés d’une volonté propre. Souvent, on a l’impression dérangeante et fascinante qu’ils volent derrière elle, même lorsqu’il n’y a pas de vent. Tout comme sa peau semble souvent scintiller comme un clair de lune, en pleine journée.
Ϟ Signe distinctif ? Aucun (si ce n’est le charisme des Vélanes)

Je suis une fille du froid. Regards glacés et crinière argentée. Une peau de porcelaine qui luit comme un lever de lune. Je suis une poupée russe, dont on découvre une nouvelle face chaque fois que l’on enlève une couche. J’ai des dents blanches et droites qui dévoilent des sourires venimeux. Je suis une plante vénéneuse qui endors ses proies pour mieux les dévorer. Un serpent aux couleurs chatoyantes, hypnotisant, qui s’enroule autour de votre cou et serre, serre lentement. Vous ne le sentez que lorsque votre nuque émet un abominable craquement, subjugués par la beauté de son regard. Je suis une femme du froid, et pourtant ça brûle à l’intérieur de mon corps. Une passion qui me dévore, des désirs qui me consument.
Je ne suis pas quelqu’un sur qui on peut compter. A vrai dire, je pense que personne n’a jamais pu compter sur moi. Je suis une anguille qui se faufile sous les roches. Je me dérobe à mes «obligations» amicales. Combien de fois ai-je entendu quelques filles déclarer que j’étais «leur meilleure amie» quant bien même je ne me souvenais même plus de leur nom ? Et combien de fois ces mêmes filles sont-elles rentrées bredouilles chez elle, conscientes qu’elles avaient été honteusement roulées dans la farine ? Sans doute trop souvent pour que je puisse le compter.
Je ne suis pas le genre de personne que l’on appelle à deux heures du matin lorsque l’on vient de surprendre son petit ami au lit avec un autre garçon (la faute à la vodka). Je ne suis pas la personne que l’on appelle lorsque l’on apprend que sa mère vient de décéder (la faute à la vodka). Les gens ont essayés (ils ont eu des problèmes). Malgré cela, ils reviennent toujours. Il faut dire que je suis... magnétique. C’est normal. C’est dans mon sang.
Depuis toute petite, j’avais toujours attiré les regards. D’étonnés, ils avaient finis par devenir admiratifs, avant de devenir épieurs, au fur et à mesure que mon corps se développait, et que je prenais de l’âge. Et je dois vous l’avouer, j’aime ce sentiment. Je me repais de l’envie et de la jalousie des pauvres mortels. Je me nourris de leur désir et de ces éclats dans leurs yeux. Mélange de haine et de vénération.
Si l’on devait me comparer à un animal, je serais un loup, sans surprise. Puissant, royal, solitaire. Un meneur. Un mâle alpha. Ces dents blanches et ces sourires ne sont pas là pour la décoration. Je suis une veuve noire qui tisse sa toile. Je peux faire preuve de la plus grande patience du monde lorsque je veux quelque chose. Je tisse ma toile, lentement mais sûrement, pour que mes victimes ne puissent pas s’échapper de mon piège. De toute façon, elles sont bien trop heureuses d’y tomber. Charismatique, je ne suis pas le genre de femme à crier pour m’imposer. Ça se fait naturellement. Bien sûr, maman n’y est pas pour rien. Mais ça, c’est une autre paire de manche.

Je ne saurais pas vous expliquer en revanche, puisque vous me voyez là occupée à vous expliquer qui je suis, d’où me vient cette fascination pour le feu. Je crois que j’ai toujours aimé le voir brûler. Le voir luire dans la cheminée, écouter les bûches éclater, regarder les chardons rougeoyer. Observer les flammes danser, lentes et sensuelles. L’observer brûler, consumer, et détruire. Parfois, je voudrais pouvoir y plonger mes mains pour le saisir entre mes doigts, et le caresser amoureusement. Mon briquet ne me quitte jamais, quant bien même je ne fume pas. Il n’est pas rare de me voir jouer avec, le faisant cliqueter dans la nuit, pour voir la lueur de la flamme briller devant mon nez. Un jour, je finirais par foutre le feu à quelque chose, juste pour le plaisir de le regarder flamber.
Mais en attendant, je laisse mes passions vagabonder dans d’autres endroits, et sous d’autres formes. Toutes sortes de formes. Mais pour cela, je laisse volontiers jouer votre imagination, car ce n’est pas drôle, si je vous révèle tout.

Votre plus grande peur

« Peur de ne plus plaire (que l’on pourrait apparenter à la Gérascophobie)»

Superficielle à son extrême, Masha se repait du désir que les hommes éprouvent pour elle, et de la jalousie qui enserre le coeur des femmes qui portent le regard sur elle. Elle se nourrit de l’envie, du désir. Elle se nourrit des caresses et des mots doux, des gens qui se suicideraient pour elle. Des maris qui tiennent la main de leur enfants et qui la regardent comme si elle était leur déesse, en pleine rue. Des pensées meurtrières des femmes dirigées contre elle, lorsqu’elle porte le même vêtement, mais bien mieux. Ainsi, sa plus grande hantise est de perdre ce pouvoir qu’elle possède. Sa mère n’est plus là depuis un moment, désormais, et ce n’est pas que les Vélanes ne courent pas les rues, mais presque. Sans repère, sans personne à questionner. Sans modèle à observer. Souvent, elle se demande si un jour, sa beauté fannera. Si un jour le charme sera rompu. Si un jour les hommes cesseront de se retourner sur son passage. Si un jour, ils cesseront de lui obéir comme elle l’entend. Si sa peur devait se matérialiser, sans doute prendrait-elle sa propre forme. Ni vieillit, ni défigurée. Simplement... inexpressif. Parfois, elle en rêve, de ce regard froid que l’épouvantard lui lancerai. Elle en cauchemarde, parfois. Elle en cauchemarde même souvent. Elle s’interroge, elle prend peur. Elle panique, un peu. Et puis, elle revient à la raison. De toute façon, elle n’a que 21 ans. Elle a le temps de découvrir ce qu’il va lui arriver, non ?
Et de toute façon si ça venait à arriver, elle se jetterais dans ces flammes qu’elle aime tant, pour mettre fin à sa souffrance.
Avez-vous déjà entendu une Vélane hurler à la mort ?
Derrière l'écran

Ϟ Pseudo : leo
Ϟ Age : on demande pas l'âge d'une dame Surprised
Ϟ Niveau RP ? bah, normal quoi ^^
Ϟ Comment as-tu connu le forum ? Je suis une amie d'Aky :DD
(c) CREDIT fiche - Never-Utopia & Daph & Loun-Ao


Dernière édition par N. Masha Zakharine le Mar 23 Juil - 11:58, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Épouvantard
Je suis Administrateur

MessageSujet: Re: Nadeshda ∆ From Russia With Love (THIS IS THE END)   Dim 21 Juil - 19:32

Bienvenue, préviens moi quand c'est terminé, vu ton MP j'imagine que là ce n'est pas encore tout à fait le cas ou que tu puisse vouloir changer un truc ou deux.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://nightmarerpg.forumactif.org
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Nadeshda ∆ From Russia With Love (THIS IS THE END)   Dim 21 Juil - 19:43

Merci beaucoup Very Happy Et en effet, ma fiche n'était pas finie à la base, mais je vais avoir quelques petits trucs à modifier de-ci de-là ^.^ Je fais au plus vite I love you
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Nadeshda ∆ From Russia With Love (THIS IS THE END)   Mar 23 Juil - 11:59

Désolée du Double Post, mais : PRÉSENTATION TERMINÉE !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Épouvantard
Je suis Administrateur

MessageSujet: Re: Nadeshda ∆ From Russia With Love (THIS IS THE END)   Mar 23 Juil - 13:01

Et je t'annonce que tu es validée Very Happy
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://nightmarerpg.forumactif.org
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Nadeshda ∆ From Russia With Love (THIS IS THE END)   

Revenir en haut Aller en bas
 

Nadeshda ∆ From Russia With Love (THIS IS THE END)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» From Russia With Love
» Absolarion Love.
» Love me now or hate me forever!
» « CENTRAL PARK » New York i love you .
» Let Love Lead The Way [PV]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Nightmare :: Grimoires :: Carte d'identité magique :: Fiches refusées-